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Archive du mois : octobre 2023

Fête de la science 2023 0

Fête de la science 2023

Cette année, la ville de Lyon a été le cadre du Fête de la Science 2023 (#FdS2023), un festival qui a rassemblé du 6 au 16 octobre les membres de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée (MOM) dans divers lieux de la ville, proposant une palette variée d’ateliers, de conférences et d’expositions.

Le Labo Junior ArchéOrigines s’est pleinement engagé dans cet événement en prenant ses quartiers au musée des Moulages, niché au 87 cours Gambetta. À cette occasion, le laboratoire a brillamment mis en avant son atelier éducatif baptisé Valise de l’archéologue, fruit d’une collaboration fructueuse entre le laboratoire junior ArchéOrigines et le service Archives de la MOM.

Durant cette semaine captivante, nos membres du Labo Junior, aux côtés de Laure Bézard des Archives de la MOM, ont donné vie à cet atelier ouvert au public, avec une attention particulière portée aux familles accompagnées d’enfants. Une dimension éducative a également été ajoutée avec l’atelier accessible aux classes des collèges lyonnais.

Les classes ont été habilement divisées en deux groupes distincts. Pendant qu’un groupe s’embarquait pour une excursion inoubliable au musée des Moulages, explorant la nouvelle exposition Delos, le deuxième groupe s’immergeait avec enthousiasme dans le riche monde archéologique aux côtés de l’équipe d’ArchéOrigines.

Chaque équipe d’élèves s’est vu confier la mission de choisir un objet archéologique parmi une sélection comprenant un autel votif, des pièces de monnaie romaines, une section de céramique sigillée, des clous, une lampe romaine et une délicate danseuse de Tanagra. Sous la direction attentive de nos membres, ces jeunes chercheurs ont entrepris une étude approfondie des dimensions, de la provenance et des descriptions d’artefacts, classées par période et matière.

En point d’orgue, les apprentis archéologues ont présenté leurs découvertes devant leurs pairs et leur enseignante, espérant ainsi avoir semé les graines d’un intérêt durable pour la poursuite d’études en histoire et en archéologie chez les élèves.

Avec enthousiasme, nous annonçons que l’année prochaine, notre valise d’archéologue accueillera de nouveaux artefacts, prête à émerveiller et à inspirer de jeunes esprits curieux.

Compte rendu de la Journée d’Étude du 9 septembre 2023 0

Compte rendu de la Journée d’Étude du 9 septembre 2023

La première journée d’étude du laboratoire junior ArchéOrigines intitulée Exposer le passé, construire des identités, forger une nation. Retour et détours sur la naissance des musées d’archéologie en Europe a eu lieu le 9 septembre 2023 dans l’auditorium du Musée des Moulages à Lyon. Elle invitait à penser la fabrique des nations et des nationalismes à travers l’histoire des musées et de l’archéologie. Notre journée s’inscrivait dans l’histoire longue des recherches sur ces thématiques, mais nous souhaitions nous concentrer sur le rôle des musées et leur influence dans la construction des récits nationaux (Kohl 1998, Kaeser 2000, Aronsson 2015, Galanakis 2022). Des approches très différentes ont été identifiées, révélant divers pans de la mise en place d’une archéologie nationale au service de la nation. La relation entre nationalisme et archéologie est évidemment une affaire délicate et il faut refuser de se limiter à pister les nationalismes dans l’histoire de l’archéologie sans considérer, d’une part, le contexte et l’influence d’autres disciplines, d’autre part, toute la diversité de ces expressions nationales. Nos intervenants ont su le faire avec brio et nous les remercions à nouveau bien chaleureusement.

La journée a débuté par l’habituel MOMent archives de Laure Bézard, l’archiviste de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée. Elle a abordé l’actualité des recherches à la MOM : des projets d’inventaire et de reconstitution de moulages sont en cours. Les archives de la MOM documentent en partie leur origine et le contexte de leur entrée dans les collections. Les recherches d’Anne-Laure Sounac sur les moulages d’Ernest et Bellonie Chantre relatifs à leur mission en Anatolie, faits sur des bas-reliefs hittites, ont notamment été évoquées.

Linca Kucsinschi a posé le cadre théorique de notre journée d’étude. En tant que présidente du laboratoire junior, elle a présenté ArchéOrigines et s’est proposé de faire un point historique sur les origines et le développement des musées d’archéologie en Europe. Évoquant la célèbre méthode de classification par matériaux de Christian J. Thomsen au Oldnordisk Museum de Copenhague, elle a davantage axé son discours sur la fondation et le développement parallèle et compétitif du Römisch-Germanisches Zentralmuseum (RGZM) de Mayence et du musée d’Archéologie nationale (MAN) de Saint-Germain-en-Laye. C’était l’occasion de revenir sur l’histoire traditionnelle des musées d’archéologie en France et en Europe, absolument nécessaire pour contextualiser, qui a été enrichie et précisée par les communications suivantes.

Deux responsables des collections du Musée de l’Armée, Christine Duvauchelle et Christophe Pommier, nous ont fait le plaisir de présenter de façon très complète l’histoire malheureusement peu connue de l’archéologie au sein du Musée d’Artillerie. À l’origine dépôt des armes anciennes et musée de technique, le Musée d’Artillerie avait, comme le MAN, bénéficié du concours de Napoléon III et de l’expérience des militaires de la Commission de Topographie des Gaules. Des documents inédits, dessins et photographies entre autres, concernant l’acquisition d’objets de toutes les périodes, du Paléolithique à l’époque moderne, ont été présentés. On retiendra en particulier le développement sur l’ancienne « Galerie du costume de guerre » qui mériterait un travail spécifique.

  Hélène Wurmser, maîtresse de conférences en archéologie et histoire de l’art grec à l’université Lyon II a privilégié un discours d’ensemble sur l’histoire de l’archéologie classique à Lyon et de la fondation du Musée des Moulages dans l’ancienne Faculté des Lettres de Lyon. Cette intervention témoigne de l’importance de ces musées de moulages universitaires dans l’histoire de l’archéologie. De nombreuses photographies présentées lors de sa communication ont témoigné du goût de l’antique à Lyon au XIXe siècle. Le rôle pédagogique des moulages dans les universités associés aux documents visuels et à la bibliothèque – ensembles dans une même pièce – est un point sur lequel H. Wurmser a insisté. Organisatrice avec Sarah Betite, responsable des collections du Musée des Moulages de l’exposition Eleutheria ! Retour à la liberté (2021-2023), elle est la commissaire de la nouvelle exposition au Musée des Moulages : Embarquement pour Délos (30 septembre 2023- 30 mars 2024), une exposition qui célèbre les 150 ans des premières fouilles de l’École française d’Athènes à Délos.

Adrien Frénéat, membre du laboratoire junior, et Lisa Morandat dit Bressant, archiviste, ont communiqué sur un travail commun. L. Morandat dit Bressant s’est occupée, lors de son stage de Master 2, de l’identification et du conditionnement des photographies de missions du couple Chantre. Elle a produit un nouvel instrument de recherche consacré au musée des Confluences. A. Frénéat, en utilisant ces photographies et les documents relatifs aux missions dans les Archives Nationales (fonds F17), a présenté un cas exemplaire de l’obtention des missions scientifiques par Ernest Chantre (1843-1924) au Ministère de l’Instruction publique. L’échelle biographique a été ainsi privilégiée pour comprendre l’argumentaire nationaliste dans le cadre de l’obtention d’allocations scientifiques.

Une fois le repas terminé, les participants de la journée d’étude ont été conviés à une visite du Musée des Moulages par Raphaël Saez, étudiant en histoire de l’art à Lyon II. C’était l’occasion de découvrir ce musée, l’un des seuls en France à être organisé par une spécialiste des moulages, Sarah Betite. La matière « plâtre » et les techniques de moulage ont été présentées et de nombreuses pièces ont pu être découvertes ou redécouvertes.

Les communications de l’après-midi ont repris avec l’intervention de Yannick Le Pape, ingénieur des services culturels et du patrimoine au Musée d’Orsay. Sa présentation portait sur la concurrence entre France et Grande-Bretagne dans la créations des galeries assyriennes au XIXe siècle. Cette rivalité entre les deux nations se reflétait notamment dans la presse anglaise qui reprochait à son gouvernement le peu de soutien accordé à l’archéologue Austen Layard face au Français Paul-Émile Botta. S’appuyant en particulier sur des articles de presse et des publications scientifiques, Y. Le Pape a, avec raison, mis l’accent sur l’« orgueil national » qui motivait la course de vitesse que se livraient les deux pays dans les fouilles et l’acquisition de pièces destinées à leurs musées respectifs, le British Museum pour les uns et le Louvre pour les autres. Cela est également symptomatique de la lutte que se livraient les empires coloniaux français et britannique dans leur quête de légitimité.

Sarah Guerfi, doctorante à l’université de Strasbourg, est venue, d’une certaine manière, prolonger la communication précédente en portant le discours jusqu’aux conflits les plus récents. Prenant pour point de départ une exposition sur Assurbanipal organisée par le British Museum en 2019, S. Guerfi nous a parlé du patrimoine assyrien et du rapport qu’entretiennent les Assyro-Chaldéens avec celui-ci. En effet, les vestiges archéologiques assyriens ont fait l’objet d’une compétition entre impérialismes et spécialement entre Français et Britanniques à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, lesquels cherchaient à capter le prestige de l’assyriologie en tant que discipline académique. Par ailleurs, elle nous a aussi présenté le rôle des missionnaires étrangers dans la gestion des affaires étrangères sur le sol ottoman et des moyens que les populations assyro-chaldéennes ont mobilisé pour préserver leur identité et leur mémoire, tant face aux grandes puissances occidentales qu’à un Empire ottoman sur le déclin. La mise en perspective du contrôle de son passé, de son histoire et de ses origines ont éclairé d’un jour nouveau les relations entre nationalisme et archéologie.

Enfin, Stefan Wirth, professeur de Protohistoire à l’université de Bourgogne, a clos la journée avec un sujet abordé de façon trop superficielle dans le monde francophone. Un vide historiographique sur les travaux de Gustaf Kossinna (1858-1931) et son influence sur l’archéologie de l’Allemagne nazie serait à combler. Grâce à ses propres traductions, S. Wirth a explicité les concepts théoriques présents dans les ouvrages de Kossinna, notamment l’« archéologie du peuplement » (Siedlungsarchäologie). Il nous a montré que Kossinna, proche du mouvement völkisch, a produit un récit de la mobilité des peuples où est clamée la supériorité de la « race nordique ». S. Wirth nous a ainsi mis en garde contre les usages spécieux de l’archéologie, en particulier à travers les cartes, et nous a indiqué que les constructions savantes n’ont pas de sens en dehors de leur cadre théorique. Cette dimension très concrète et les pratiques de diffusion des travaux de Kossinna appellent de nouvelles discussions.

De riches échanges, et bien souvent sur des éléments précis, ont scandé la journée. On regrettera peut-être de ne pas avoir pu discuter davantage et de manière informelle à cause des contraintes horaires. Trois perspectives sont apparues lors de cette journée d’étude : « exposer le passé » ne se limite pas aux musées d’archéologie proprement dit, c’était un aspect nouveau, bien mis en évidence par nos échanges sur l’archéologie dans les musées militaires, les musées des Beaux-Arts et les collections de moulages. Des recherches supplémentaires sur le rôle des collections privées (mais ouvertes à un public restreint) et de celui des Muséums d’Histoire naturelle devraient être poursuivies en ce sens.

Nous avons pu convenir que l’identité ne se construit pas uniquement sur son propre sol, l’enjeu d’un « champ de bataille scientifique à l’étranger » existe depuis les prémices de l’archéologie scientifique, et ce jusqu’à nos jours. Les revendications modernes, les restitutions et le contrôle de sa propre histoire sont des perspectives d’études fortes en histoire de l’archéologie. Le rôle de l’administration d’État pour les missions scientifiques, qui encourage aussi à un argumentaire nationaliste des missionnés, pourrait être davantage mis en lumière.

Finalement, c’est bien l’usage pratique, matériel, réel des documents du passé qui concourent à l’élaboration complexe d’un discours national. Ce discours s’appuie sur des objets archéologiques plus ou moins bien caractérisés et sert parfois un discours xénophobe. La pratique des statistiques et des cartes implique nécessairement une transition de l’objet véritable en données scientifiques dont l’objectivité doit être discutée. L’histoire de la récupération idéologique des travaux savants peut et doit nous rendre attentifs à nos propres usages du passé.

 

Arronsson Peter, Elgenius Gabriella (éd.), National museums and nation building in Europe 1750-2010. Mobilization and legitimacy, continuity and change, New York, Routledge, 2015.

Galanakis Yannis, « How (Not) to Protect the Past? Heritage Protection Efforts and Power Struggles in Early Modern Greece », in Mannoni Chiara (éd.), Arte, legge, restauro. L’Europa e le prime prassi per la protezione del patrimonio, Venise, Edizioni Ca’Foscari, 2022, p. 161-184.

Kaeser Marc-Antoine, « Nationalisme et archéologie : quelle histoire ? », Revue d’histoire des sciences humaines, 1, n° 2, 2000, p. 155-163.

Kohl Philip L., « Nationalism and Archaeology: On the Constructions of Nations and the Reconstructions of the Remote Past », Annual Review of Anthropology, 27, 1998, p. 223-246.

Vision lacustre 0

Vision lacustre

L’objet du mois est un poème. Composés par Jean Bach-Sisley (1864-1949), ces quelques vers sont sans doute restés inédits (Fig.). Jeanne Sisley – c’était son vrai nom – était une femme de lettres lyonnaise, poétesse et critique d’art. Son œuvre écrite est vaste et originale ; elle composa même quelques poèmes à la manière japonaise des haïkus[1]. À notre connaissance, il n’y a pas de biographie récente sur Jean Bach-Sisley (voir Clerget 1922).

C’était pourtant une figure célèbre de Lyon à la Belle Époque et elle fondait, en 1901, le Salon des poètes de Lyon et du Sud-Est. Une rose porte même son nom. Elle avait pour habitude d’adresser des poèmes à ses amis, comme au pianiste Paul Loyonnet (1889-1988) ou à Ernest Chantre (1843-1924), l’un des pionniers de la Protohistoire européenne[2]. Parmi les quelques poèmes manuscrits qu’il a reçus de la main de son amie, conservés dans les archives familiales, il en est un qui attire d’emblée l’attention de l’historien de l’archéologie. Ce texte intitulé Vision lacustre porte une dédicace, « à mon ami M E. Chantre », et il est daté du mois de janvier 1908, permettant ainsi d’identifier exactement le contexte de l’envoi.

Vision lacustre

À mon ami M E. Chantre

Dans l’aube éblouissante et pâlex aux tons laiteux

Qui sur l’univers neuf comme un voile se pose

Elle tend ses bras nus que le soleil fait roses

L’Helvète au clair regard, au corps souple et nerveux

Puis tordant lentement l’or roux de ses cheveux

Sous le peigne de buisx2 avec art y dispose

Le lotus blanc où tremble une topaze enclose

Les rubans des roseaux cueillis aux bords frileux

 

L’amulette sacrée : ambre, or et dents de loup

Liée à des joncs secs, est pendue à son cou,

Et le lin pur défend son sein contre le hâle.

Elle est prête. On dirait que s’écrit en ses yeux,

Tandis qu’elle guette au loin le retour du mâle

Tout l’indigo du lac, à tout l’azur des cieux

Jean Bach-Sisley

Janvier 1908

Var. 1 pure

        2 Sous l’épingle de bronze

T S V P

Dans l’aube éblouissante et pâle aux tons laiteux

Comme un voile cachant couvrant la jeunesse du monde

Elle tend ses bras nus aux frais baisers de l’aube

L’Helvète au clair regard, au corps souple et nerveux

Puis tordant lentement l’or roux de ses cheveux

Elle mêle avec art à la torsade blonde

Les [dards] de bronze et d’os dont sa cassette abonde

Les rubans des roseaux cueillis aux bords frileux.

Avec cet imaginaire charmant et franchement romantique, Jean Bach-Sisley a peut-être fait sourire Ernest Chantre. La poétesse a sans doute volontairement ramené l’archéologue quarante années plus tôt, lors de ses premières recherches lacustres au lac du Bourget et au lac de Paladru (Delorme 2020 ; Colardelle et Verdel 1993a, 1993b ; Chantre 1871). Il n’en a pas fait une spécialité, et dans son monumental ouvrage sur l’Âge du Bronze, Chantre avait laissé André Perrin (1836-1906), un imprimeur-lithographe et archéologue, se charger du chapitre IV sur les « palafittes ou habitations lacustres » (1875-1876, vol. 2, p. 168-223). 

Le poème s’inscrit dans l’imagerie des scènes pittoresques des « lacustres », largement illustrées sur de nombreux supports et notamment dans les manuels scolaires depuis plusieurs décennies. Jean Bach-Sisley dépeint une belle Helvète, évoquant une nouvelle fois ce mythe d’une Suisse des premiers âges pacifique, originelle, et pure (Kaeser 2004, 2006). La longue durée de cet imaginaire palafittique étonne, et la rencontre entre le savant et la poète laisse songeur. C’est un petit fragment de plus, une nouvelle vision lacustre à ajouter aux « visions d’une civilisation engloutie » (Kaeser 2008).

 

[1]Voir le blog du Salon des poètes de Lyon : http://www.salonpoeteslyon.fr/archives/2012/11/30/25705908.html.

[2] Voir l’objet du mois de février 2023 : Le mariage et l’enclume…

Bibliographie indicative :

CHANTRE (1871) – Les palafittes ou constructions lacustres du lac de Paladru (Station des Grands-Roseaux), près de Voiron (Isère), Grenoble, Typographie et lithographie Maisonville & fils, 8 p. 13 pl. et 1 carte et 1 plan. 

CHANTRE E. (1875-1876) – Études paléoethnologiques dans le bassin du Rhône. Âge du bronze, recherches sur l’origine de la métallurgie en France, Paris, Librairie polytechnique de J. Baudry, Lyon, Imprimerie Pitrat Aîné, 3 volumes in-4° (XIII-258, 321, VIII-245 p.), avec 362 figures dans le texte, 3 cartes en couleur et 1 album in-folio (LXXIII pl.).

CLERGET F. (1922) – Jean Bach-Sisley, Paris, La Maison française d’art et d’édition, 126 p. 

COLARDELLE M. et VERDEL E. (1993a) – Chevaliers-paysans de l’an mil au lac de Paladru, Paris, Editions Errance, 120 p. 

COLARDELLE M. et VERDEL E. (1993b) – Historique des fouilles, dans : COLARDELLE M. et VERDEL E. (dir.), Les habitats du lac de Paladru (Isère) dans leur environnement. La formation d’un terroir au XIe siècle, Paris, Éditions de la Maison des Sciences de l’Homme, p. 26-28. 

DELORME L. (2020) – Des vestiges lacustres savoyards à Saint-Germain-en-Laye : la collection du lac du Bourget du musée d’Archéologie nationale, Les Dossiers du Musée Savoisien : Revue numérique [en ligne], 6 / 2020, 17 p. 

KAESER M.-A. (2004) – Les lacustres. Archéologie et mythe national, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes, 142 p. 

KAESER (2006) – Des fantasmes d’une Suisse insulaire : le mythe de la « civilisation lacustre », Perspective, 2 / 2006, p. 178-186.

KAESER M.-A. (2008) – Visions d’une civilisation engloutie – La représentation des villages lacustres, de 1854 à nos jours, Neuchâtel, Laténium, Zürich, Schweizerisches Landesmuseum, 153 p.